Theys Willemse

THEYS WILLEMSE

A obra de Theys Willemse é surpreendentemente variada, sempre pessoal e inovadora. Ao observá-la, nunca nos enganamos: é Theys Willemse. Mesmo nos diferentes períodos da sua criatividade, é única na sua força e rigor. Não se repete.

 

Ele foi um músico

Ele foi oleiro e ceramista

Ele fez mosaicos para a Holanda e para a Coreia

Ele fez cenários

Ele trabalhou a madeira e construiu móveis originais marcados com o seu selo criativo de excelência.

Mas e a apesar da diversidade de suas criações, ele foi essencialmente PINTOR e ESCULTOR.

 

A sua história:

Nascido em 1939 em Roterdão, de pai dentista na vanguarda da ciência e de mãe, excelente pintora pós impressionista,  artista que o cativou em jovem para a pintura.

Estudou em Amesterdão arquitetura de grande monumentalidade.

Foi professor na Academia Rijks

Em 1960 nasce o seu filho Levien.

Em 1963 ele tomou parte ativa no “provo”, movimento anterior  ao “Maio 68” em França: pedagogia nova juvenil, arte ensinada nas prisões, formando e tocando em vários bandas de música …

Em 1965 nasce  a sua filha Sabine

1970 nasce a  sua segunda filha Marijn.

Em 1975 ele foi convidado com o seu trio de música contemporânea, composta pelo seu irmão Karel e pintor Frans Schuursma para atuarem no Festival Estival de Paris, onde conhece Nicole Milhaud, advogada parisiense com quem se casa e se estabelece em Montmartre, num dos poucos ateliers do  Bateau Lavoir que escapou ao incêndio em 1970.

Em 1978, juntou-se a um grupo de artistas,  pintores, arquitetos, fotógrafos, designers, actores, cineastas que se instalam em antigos armazéns no cais do Loire e do Sena, em Paris, em genuíno avivamento como uma colmeia de artistas.

Fundou e dirigiu durante 10 anos, a galeria de arte mais interessante do Fórum Lucernaire, no Grand Theatre Montparnasse criado por seu amigo Christian Le GUILLOCHET.

Cria cenários, principalmente para o Lucernaire Theatre.

Marceneiro ele projeta e implementa mobiliário com a sua exclusividade.

Cria  a primeira biblioteca de arte de Paris, cuja ideia é enaltecida por Jacques Lang, então ministro da Cultura.

Em 1978, com os preços dos imóveis subindo em flecha e após um incêndio estranho que destrói  as oficinas da margem do Sena  atingido os artistas, Theys Willemse  exila-se  no campo, em Goussancourt, pequena aldeia  fazendo  fronteira com as vinhas de Champagne.

Aí , Theys  trabalha intensamente, principalmente na  escultura em madeira e também bronze.

A partir de 1999, ele é recebido com simpatia e entusiasmo em Portugal,  então apresentado pelo  seu amigo João Moniz, vizinhos de ateliers próximos, no Bateau  Lavoir  em Montmartre.

Em Portugal expõe em várias cidades como Setúbal, Lisboa, Amadora e Lagoa onde conhece Eduardo Nascimento, Diretor  da Galeria Municipal “Artur Bual”  criando laços com a Cidade da Amadora e organizando a partir daí entendimentos culturais com os artistas e associações culturais desta cidade, conhece Artur Bual no seu ateliê e participa com o  Círculo Artur Bual como simpatizante  colaborando  em projetos com aquela associação, como a pintura da maior tela do mundo, Record do Guinness em  exposições documentais de arte em algumas escolas do Concelho ,  é curador de outros artistas, como  Frans Schuursma, importante pintor Holandês  que  vem a expor na Galeria Municipal Artur Bual e Costa Camelo, radicado em Paris durante 50 anos.

Em 13 de janeiro de 2011, morre em Paris, querendo ser sepultado no pequeno cemitério de Goussancourt, uma pequena aldeia onde era o  59º habitante e que dizia que “aí encontrou extrema gentileza e  muita madeira “. Restaurou a sua vida e transformou uma quinta abandonada onde se estabeleceu como o seu ateliê. . Há concebido e executado seu trabalho como escultor, moldando a madeira com o espirito de um arquiteto, procurando a linha no espaço.

Em 13 fevereiro de 2011 a cidade de Amadora aprovou em Assembleia Municipal, atribuindo o seu nome a uma das suas ruas.

L’œuvre de Theys Willemse à ceci de particulier qu’elle est étonnamment variée, toujours personnelle et novatrice. En regardant une œuvre de lui, on ne peut  se tromper : c’est du Theys Willemse. Et pourtant d’une période à l’autre, sa facture est différente mais unique par sa force et sa rigueur. il ne se répète pas.

 

il a été musicien

il a été potier et céramiste

il a fait des mosaïques tant en Hollande qu’en Corée

il a fait des décors de théâtre

il travaillait le bois et il a construit des meubles inventifs qui portent son empreinte.

 

Mais malgré la diversité de ses créations, il a été essentiellement PEINTRE et SCULPTEUR.

Son parcours:

Né en 1939 à Rotterdam, d’un père chirurgien dentiste à la pointe de la science et d’une mère excellente artiste post impressionniste qui l’a initié dès son plus jeune âge à la peinture.

 

Il étudie à AMSTERDAM l’architecture monumentale

Il est professeur à la Rijks academie

En 1960 naissance de son fils Levien.

 

En 1963 il prend une part active au mouvement “provo” qui précède de quelques années “mai 68” en France : nouvelle pédagogie juvénile, l’art enseigné dans les prisons, formation de groupes de musique…

En 1965 naissance de sa fille Sabine et en 1970 naissance de sa deuxième fille Marijn.

 

En 1975 il est invité avec son trio de musique contemporaine composé de son frère Karel et du peintre Frans Schuursma au Festival Estival de Paris, Il rencontre alors Nicole Milhaud, une avocate parisienne qu’il épousera et s’installe à Montmartre dans un des rares ateliers du Bateau Lavoir qui a échappé à l’incendie de 1970.

 

En 1978 il intègre un groupe d’artistes qui s’installent dans d’anciens entrepôts au quai de la Loire et de la Seine à Paris, peintres, architectes, photographes, décorateurs, acteurs, cinéastes, véritable reviviscence de la Ruche d’autrefois.

 

Il fonde et dirige pendant 10 ans la très intéressante galerie d’art au sein du Lucernaire Forum, grand théâtre créé à Montparnasse par son ami Christian  Le Guillochet.

Il construit des décors de théâtre, principalement pour le Théâtre du Lucernaire.

Ébéniste il conçoit et exécute des meubles qui portent tous sa facture.

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Il crée la première artothèque de Paris dont l’idée est reprise par Jacques Lang alors ministre de la Culture.

 

En 1978 les prix de l’immobilier montant en flèche, un étrange incendie ravage les ateliers du quai de Seine. Les artistes sont chassés.

Theys Willemse s’exile à la campagne, à Goussancourt, petit village en bordure des vignobles de Champagne.

Il  y travaille avec acharnement, essentiellement la sculpture Bois et également bronze.

À partir de 1999 il est accueilli avec chaleur et enthousiasme au Portugal, il y a été présenté par son ami Jao Moniz. Il y fait de nombreuses expositions dont à Setubal, Lisbonne, Amadora et Lagoa. Eduardo Nascimento, responsable de la galerie municipale “Arturo Bual” le fait participer à de nombreuses manifestations. Il est commissaire d’exposition pour d’autres artistes dont Frans Schuursma.

 

Le 13 janvier 2011 il s’éteint à Paris, mais il a tenu à être enterré dans le petit cimetière de

 

 

Goussancourt, petit village dont il était le 59ème habitant et dont il disait “qu’il y avait trouvé une extrême gentillesse et beaucoup de bois”. Il y avait redonné vie et transformé une ferme abandonnée dans laquelle il avait établi son atelier. Il y a conçu et exécuté son œuvre de sculpteur, façonnant le bois avec l’esprit d’un architecte, recherchant la ligne dans l’espace.

 

En février 2011 La ville d’Amadora a voté l’attribution de son nom à l’une de ses rues.

 

SON OEUVRE

 

L’œuvre de THEYS WILLEMSE a ceci de particulier qu’elle est étonnamment variée, toujours personnelle et novatrice… On y retrouve toujours force et rigueur, même dans les dessins les plus épurés. En regardant une œuvre de lui, on ne peut pas se tromper, c’est du Theys Willemse.

Et pourtant, d’une période à l’autre, sa facture est différente. Il ne se répète pas.

 

Tantôt figuratif, tantôt abstrait, son travail passe par des périodes. Alors qu’il arrive souvent à des artistes de conserver tout au long de leur vie une manière qui fait qu’on les reconnaît, un peu comme s’ils craignaient de lâcher la corde, Theys Willemse lorsqu’il se lance dans la poursuite d’une inspiration, il en travaille la veine, l’amène jusqu’à son épuisement. Il marque alors un temps d’arrêt ; puis il est saisi par une autre vision qui l’emmène à son tour dans une poursuite nouvelle. Il repart à neuf et on ne retrouve rien de son travail antérieur.

Il est ainsi capable de connaître une période abstraite comme celle de la “déconstruction”.

 

Ainsi, quand il se lance dans le “labyrinthe”, tant en paperprint qu’en sculpture, il poursuit une idée et une vision métaphysique. Comme il le dit, il manque de se perdre lui-même dans le labyrinthe qu’il abandonne alors, et se sauve par la “naissance de la lumière” une composition de 18 panneaux de bulles de lumière qui s’envolent dans l’azur. Une allusion à la toute première seconde du big-bang, ou les photons ces paquets d’énergie-lumière sont propulsés dans l’univers.

Cela l’amène à une série abstraite d’entrelacs lumineux aux couleurs fines ou flamboyantes.

 

À la fin de cette période, il tombe par hasard sur une carte postale reproduisant une œuvre de Frans Hals qu’il connaît depuis l’enfance, et le voilà passionné par ces dames charitables qui gèrent l’hospice des vieux et tiennent ferme les cordons de leur bourse. Et se lance dans une série, qui évolue au fil des tableaux dont il extrait l’inspiration, disons la substantifique moelle, et ne conserve finalement que la mise en scène.

Il ne joue pas, il vit.

Comme dix ans plus tôt, tombé sur une photo de soldats aveugles de la guerre de 14, avançant en file et se tenant par l’épaule, il était revenu à une peinture figurative, d’ambiance, dans les gris. Et soudain, noire et violente : ” l’attentat”.

 

Cela ramène à la série des “pinces” en paperprint qui sont des symboles terrifiants : l’armée des pinces dans des tons feldgrau marche au pas et rappelle les défilés des soldats de la Wehrmacht. Son premier tableau vendu au musée Stedelijk à Amsterdam, reproduit une armée, une parade de soldats qui bougent sans commande, sans bruit comme des fantômes aveugles. Ce sujet a joué un rôle important : l’armée ou l’obéissance aveugle sous toute ses formes ; ici sous l’apparence de pinces en parade avec au milieu le Seigneur de la Guerre.

 

Et pourtant, basiquement, il était un homme d’humour. Joan Borrell, critique d’art et philosophe, commentant sa sculpture, écrivait : “Il y a quelque chose comme une culture de l’ironie là-dedans. Theys Willemse cultive l’ironie comme son jardin de tulipes”

Dans la vie, c’était une ironie chaleureuse, accompagnée d’un regard rieur. Il lui arrivait de dire comme une menace “méfiez-vous, je vais faire votre portrait”

Il faut voir la série d’autoportraits parfois féroces mais aussi la tendresse qui ressort de ses double portraits, comme celui des deux clochards se tenant par l’épaule,

 

Il est difficile de parler de son œuvre car elle est si abondante qu’elle constitue une anthologie. Son esprit était sans cesse en éveil. Il ne supportait pas de s’arrêter de travailler. Il était, comme Picasso, créant à tout moment, selon l’inspiration, toujours anxieux de voir le temps passer. Il avait raison puisqu’il n’a pas fini.

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© theys willemse – 2011

paperprint

Exposições individuais

Gal. Lucernaire, Paris, Gal. Le Point em Paris, 1979 ; Retrospectiva de pinturas – Mairie du 3e arr. de Paris, 1980 ; Gal. Lucernaire, Paris, 1982 e 1983 ; Gal. Arcadie e Lucernaire, Paris, 1984 ; Gal. Lucernaire, Paris, 1984 e 1985 ; Gal. 109, Rotterdam (Pinturas), Gal. Duo-Duo, Rotterdam (Esculturas), 1987 ; Gal. Lucernaire, Paris, 1988 ; Gal. Growrich, Seul (Retrospectiva), 1989 ; Mac 2000, 1991 ; Gal. Lucernaire, Paris, 1992; Relevos sobre madeira, Espaço Bateau Lavoir, Paris, 1996; Gal. De Nesles (Retrospectiva), 1997; Esculturas, Espaço Bateau Lavoir, Paris, 1998; Gal. Hexalfa, Lisboa, Museu de Setúbal, Espaço St. Jacques, Saint Quentin, 1999; Gal. Munic. Amadora, Gal. Luca, Holanda, Gal. Hexalfa, Lisboa, 2000; Gal. Hexalfa, Pinturas: série “constructions”, 2003; Bateau Lavoir, “Le Labyrinth”, 2004; Retrospectiva de Esculturas e Pinturas – Mairie du 5e arr. de Paris, 2005.

Exposições Colectivas

Representa a Holanda na Exposição da Comunidade Europeia no Grand Palais, Paris, 1979 ; 7e Festival International de Peinture à Cagnes sur Mer, Gal. Art France “Figuration Critique” em Paris e em Los Angeles (U.S.A.), 1985; Exposição Colectiva no Parc de Bagatelle, em Nîmes e em Arles: “Il y a cent ans Vincent Van Gogh arrivait à Paris”, 1986; Exposição com Maurice Matieu em Juzlingen, Alemanha, 1990; Várias exposições como “Salon de Mai”, “Indépendants”, “Nouvelles Figurations”, de 1975 a 2007.

Obras Murais

Dois mosaicos para Van Kranenberg em Rotterdam, “Mosaiques en pâte de verre” na fábrica Jamin em Breda, Frescos em terracota para Matthenesserian em Rotterdam, Um fresco em terracota no “Laboratoire Universitaire de Recherche des Eaux de Delft, Mosaicos para a fábrica Remia em Soest, Relevos em betão nos novos polders Flevo em Dronten, de 1965 a 1970; Decoração da fachada do Cinema Municipal de Montgeron, 1980; Direcção da execução da decoração em mosaico do Estádio Olímpico de Seul, Execução de mosaicos para bancos de Seul, 1988; Encomenda dos Monumentos de França para o Parque de St. Cloud – Île de France, 2004.